Régionales en Île de France : En cas de victoire, Pécresse emporterait la courte tête de Bartolone

Valérie Pécresse - La Pravda

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Selon un sondage Ifop pour le JDD, la liste de droite oligarchique conservatrice emmenée par Valérie Pécresse devancerait d’un point celle de la gauche ploutocratique conservatrice de Claude Bartolone au second tour des régionales en Ile-de-France.

Interrogée par nos reporters dans ses locaux de campagne, l’ancienne ministre Valérie Pécresse nous a présenté en exclusivité les détails de son projet politique.

  • L’équipe de La Pravda :

Lutte contre la pauvreté, problèmes de logements, pollution, problèmes de mobilité, inégalités croissantes, le chantiers ne manquent pas. Quelles seront vos priorités ?

  • Valérie Pécresse :

Effectivement les chantiers ne manquent pas. Il nous faudra tout d’abord couper et emporter la tête de Claude Bartolonne, afin d’être adaptés à toutes les situations médiatiques. Mes collaborateurs ont investi dans une glacière mobile, afin que je puisse changer ma tête contre celle de mon adversaire selon le public.

Ensuite, nous rétablirons de toute urgence l’obligation de servir du poisson le vendredi à la cantine du Conseil Régional.

  • L’équipe de La Pravda :

Ne craignez-vous pas que des mesures aussi radicales soient mal perçues par le public ?

  • Valérie Pécresse :

Justement non ! Le but est que comme d’habitude ils n’y voient que du feu. Je m’abstiendrai simplement de parler des inégalités, des problèmes de classes sociales, de la surpopulation urbaine post-industrielle, de la corruption, et de la concentration des pouvoirs de ma classe dominante.

  • L’équipe de La Pravda :

Les relations avec votre adversaire principal ont été pour les moins tendues. Avez-vous des anecdotes à ce sujet ?

  • Valérie Pécresse :

Claude est effectivement très taquin. Il réussit régulièrement à vider trois sucres dans ma tasse de café. Ce sont les affres du combat politique. C’est violent. Il faut être préparé au pire.

  • L’équipe de La Pravda :

Nous vous souhaitons bonne chance, et de ne pas nous oublier au moment des subventions à la presse.

  • Valérie Pécresse :

Graou ! Et que Dieu vous bénisse !