Le gouvernement intensifie les contrôles sur les chômeurs d’Air France licenciés depuis 12 minutes

C’est à la suite du déplacement de Manuel « Militari » Valls au siège d’Air France KLM, scandalisé par les violences envers les chemises de marques italiennes et le fait qu’un vigile soit tombé dans  l̶e̶ ̶c̶o̶m̶a̶ les pommes, qu’une brigade anti délinquance frauduleuse aux aides sociales a interpellé 2900 anciens salariés d’Air France qui venaient de quitter les lieux.

Ces derniers étaient en effet sortis de l’enceinte depuis plus de 12 minutes, certains même carrément depuis plus de 13 minutes, sans avoir le moins du monde tenté de trouver un emploi. Ne pouvant apporter la preuve d’une quelconque motivation à effectuer en moins de 12 minutes les 382 démarches nécessaires à l’obtention des aides adéquates, ces derniers ont immédiatement été mis en examen et placés en garde à vue.

Le Premier ministre s’est bien évidemment dit scandalisé par ces comportements, expliquant aux journalistes que tandis que le Medef redouble d’efforts pour relancer la croissance du CAC40, et que les dirigeants freinent tant qu’ils peuvent l’augmentation annuelle de 50% de leur salaire, « un tel laxisme n’est pas tolérable dans notre pays ».

L’enquête a immédiatement été élargie aux familles des individus concernés. Les aides sociales leur seront bien évidemment suspendues, la cantine sera rendue payante pour les enfants, et il est probable que des travaux d’intérêts généraux soient envisagés, le jardin d’Emmanuel Macron ayant besoin d’un bon coup de tondeuse.

Le Parti Socialiste tout entier s’est dit solidaire de ces efforts du gouvernement en matière d’intégration sociale.